Page : Chambre forte 4
Une voix enrobée de miel écoule ses mensonges dans le gosier des perdrix anonymes.
Elle séduit la foule qui exige une mise à mort
Qui réclame une justice improvisée sur potence
Et surtout dénie la parole aux douceurs de la nuit

Silhouette fragile épousée par la pluie, l’astre dépecé chante les louanges de la rosée.
Jusqu’où peut-on défigurer le songe ?


                           (suite)